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Les Herbiers. Un concours départemental de twirling réussi

Le club de twirling de l’Étoile d’or des Herbiers lors du championnat départemental de twirling bâton, à Benêt le week-end du 20 janvier.
Le club de twirling de l’Étoile d’or des Herbiers lors du championnat départemental de twirling bâton, à Benêt le week-end du 20 janvier. | DR

Le championnat départemental de twirling bâton s’est déroulé le week-end du 20 janvier 2019. Le club herbetais a décroché plusieurs titres départementaux.

Le championnat départemental de twirling bâton avait lieu le week-end du 20 janvier 2019. Le club de l’Étoile d’or des Herbiers y a particulièrement brillé ! En tout, étaient alignés quatre équipes N2, quatre équipes N1, un groupe senior N2, un groupe junior N1, trois duos et 23 solos.

À l’issue du week-end, plusieurs titres de champions de Vendée ont été décrochés : Pauline Coutand en solo junior N2 ; Leslie Enfrin en solo senior N1 ; l’équipe benjamine N2 ; l’équipe senior N2 et le groupe senior N2.

La prochaine compétition N2 aura lieu les 9 et 10 mars 2019, à Basse-Goulaine (Loire-Atlantique), avant le pré sélectif N1, aux Herbiers, les 16 et 17 mars.

Source : Ouest France les herbiers.

Les Herbiers. « Le twirling, ça demande un mental d’acier »

Cela fait deux ans que Baptiste et Jeanne forment un duo. Une relation particulière qui demande une grande confiance et de longues heures d’entraînement.
Cela fait deux ans que Baptiste et Jeanne forment un duo. Une relation particulière qui demande une grande confiance et de longues heures d’entraînement. | D.R.

Baptiste et Jeanne sont membres du club de l’Étoile d’or. Partenaires depuis deux ans, ils se sont hissés l’an dernier à la sixième place des championnats de France de leur fédération.

« Un mental d’acier. » Selon Baptiste Dabin, 18 ans, et Jeanne Pasquier, 20 ans, c’est une des principales qualités requises pour pratiquer leur sport, le twirling bâton. « Beaucoup de petits arrêtent quand ils commencent à se faire mal. Il faut être capable de se relever et de recommencer. »

Le twirling, c’est une discipline qui allie gymnastique et danse, le tout en utilisant un ou des bâtons comme accessoires, sur des chorégraphies de deux à quatre minutes. « Il faut aussi être très endurant » , assure Baptiste.

Le jeune homme pratique ce sport depuis ses 11 ans, l’âge où la plupart des garçons choisissent le ballon rond. « C’est ma grande sœur qui en faisait, j’ai voulu essayer. »Dans ce club, qui compte une centaine de membres, ils ne sont que deux garçons. « Ça ne m’a jamais posé de problème » , assure Baptiste. Pour Jeanne, qui en est à sa onzième année de twirling, les garçons ont au contraire toute leur place dans ce sport. « Ils peuvent lancer, sauter plus haut… Ils sont très impressionnants. »

« Juste contents d’être là »

Les deux complices forment un duo depuis deux ans. Cette année, pour la première fois, ils se sont retrouvés en finale des championnats de France de la Fédération française et sportive de twirling bâton (FFSTB). Ils ont terminé à la sixième place de l’épreuve en duo.

Un bon résultat auquel ils ne s’attendaient pas. « On n’était pas très contents de notre demi-finale, et en plus, j’avais commencé la saison avec un bras dans le plâtre,relate Jeanne. Notre objectif, c’était déjà d’atteindre la finale. Le reste, c’était du bonus. On était avec des gens qui se préparaient pour les championnats du monde. Nous, on était juste contents d’être là. »

Pourtant, à leur entrée dans cette fédération – la plus prestigieuse en France, il y a trois ans – les deux twirleurs n’en menaient pas large. « On ne savait pas où on allait. Cette fédération demande un mental de sportif de haut niveau. » Avant, leur club était membre d’une autre fédération, la Fédération sportive et culturelle de France, qui regroupe plusieurs disciplines. Mais ils commençaient à s’y sentir à l’étroit. « Nous n’arrivions plus à évoluer, nous avions atteint un plafond. »

Entraînements et études

Depuis, les deux partenaires peuvent s’entraîner des week-ends entiers. « Dans notre entourage, beaucoup ont du mal à le comprendre. » D’autant qu’ils doivent allier cet entraînement intensif avec leurs études. Baptiste est en terminale, il prépare un bac STMG (Sciences et technologies du management et de la gestion). Jeanne, quant à elle, est en troisième année de licence Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives), à Angers. Difficile de concilier les deux, surtout en période de compétitions.« Les repas de famille, ça n’existe plus, souligne Jeanne. On n’a pas le droit de louper des entraînements. » « Heureusement qu’on aime ça » , complète Baptiste.

La prochaine étape ? « On espère retourner en finale cette année. Et pourquoi pas atteindre le top 5. » Mais pour les deux complices, ce qui compte, c’est avant tout « d’y prendre du plaisir » .

Source : Ouest France les herbiers.

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